|
|
La
restauration des baigneurs en celluloïd
Le
celluloïd ou plus exactement le nitrate de cellulose camphré
ou
acétate de cellulose à vu le jour en 1877 aux Etas Unis mis en oeuvre
par les frères Hyatt. Il est considéré comme le premier plastique. Le
plus grand centre français de production de celluloïd au début du 20ème
siècle se trouvait à Oyonnax mais l'emploi de cette matière se
dévellopa surtout dans les années 30 jusqu'en 1955, il fut
interdit dans les années 60 à cause de ses propriètés inflammables.
(voir fiches
techniques)
|
Restauration d'un baigneur Petitcollin
 |
Restauration
d'un baigneur Petitcollin en celluloïd des années 50 qui a beaucoup
jouait. Dans la bataille, il a perdu (comme souvent les baigneurs) un
bout de nez, les bras ont été remplacés par des Bras Petitcollin d'une
autre taille, les yeux sont opacifiés et la tête est partagée en deux. |
Restauration d'un
baigneur Raynal
 |
 |
Ce
baigneur Raynal a été conservé au fond d'un placard pendant des années
dans l'espoir d'une restauration possible. Mais beaucoup de baigneurs
dans cet état là n'évitent pas la poubelle.
|
|
Restauration d'un
baigneur asiatique Petitcollin
Ce baigneur en
celluloïd laqué est rare. Il a été fabriqué pour l'exposition coloniale
de 1931, le maquillage d'origine est u peu abîmé mais il est trés
important de le conserver et de n'agir qu'avec de légères
retouches.
 |
Avant
d'effectuer une restauration, il est important de faire l'analyse des
parties à restaurer et surtout de ce qui est important de conserver.
|
|
 |
 |
 |
|
Pied manquant à
refaire en celluloïd, retouches de couleur
|
Redresser le corps
et soudure des deux parties, retouches de couleur
|
Manque sur un doigt
à restaurer à l'aide de celluloïd Petitcollin
|
 |
 |
 |
|
Détail de la jambe
restaurée avec un nouveau pied
|
Détail du visage
dont le maquillage a été seulement retouché
|
Baigneur terminé et
remonté avec des élastiques neufs.
|
|